Voici le résultat du cercle citoyen du 13 mai dernier où il était question de souveraineté.
Comment définir la nation québécoise?
mercredi 24 juin 2009
Par Vincent Blanchard le mercredi 24 juin 2009, 20:56
Voici le résultat du cercle citoyen du 13 mai dernier où il était question de souveraineté.
Comment définir la nation québécoise?
lundi 15 décembre 2008
Par Richard Gingras le lundi 15 décembre 2008, 14:56 - Élections 2008
Je veux remercier sincèrement chaque personne qui a donné de son temps pour Québec solidaire Saint-Hyacinthe lors de la dernière campagne électorale québécoise ainsi que les gens qui ont voté pour une nouvelle vision de société. Ces gestes d’implication que nous posons aujourd’hui préparent les victoires de demain. Celles qui ouvriront la voie à une gestion écologique et humaine du développement et des services aux citoyens. Pour le moment, supportons Amir Khadir notre premier député solidaire à l’assemblée nationale par nos actions terrains quotidiennes et la préparation des nécessaires débats à venir. D’autres représentanTEs seront éluEs bientôt.
En toute solidairité,
Richard Gingras
lundi 8 décembre 2008
Par Webmestre le lundi 8 décembre 2008, 08:53 - Élections 2008
mardi 2 décembre 2008
Par Webmestre le mardi 2 décembre 2008, 08:37 - Élections 2008
Québec solidaire Saint-Hyacinthe vous invite à assister à la projection du documentaire L'encerclement, la démocratie dans les
rets du néolibéralisme de Richard Brouillette le dimanche 7 décembre à 13h30 au Zaricot (prévoir 3 heures d'activité).
À travers les réflexions et les analyses de plusieurs intellectuels de renom, ce documentaire trace un portrait de l’idéologie néolibérale et examine les différents mécanismes mis à l’œuvre pour en imposer mondialement les diktats.
L'encerclement, la démocratie dans les rets du néolibéralisme
un documentaire de Richard Brouillette
Québec, HDCam (tourné en 16mm), N&B, 2008, 160 minutes
Par Richard Gingras le mardi 2 décembre 2008, 08:18 - Élections 2008
L’équipe électorale de Québec solidaire Saint-Hyacinthe tient à remercier les organisateurs du débat citoyen tenu le 27 novembre dernier et mis sur pied par le milieu communautaire de la région, et déplore l’absence du candidat libéral Claude Corbeil.
Voilà un exemple de débat où l’on se soucie de l’opinion des citoyens, nous permettant d’être à l’écoute les uns des autres et qui donne la possibilité aux candidats de présenter calmement leurs positions respectives sur les enjeux politiques et surtout les idées qu’ils défendent.
Un lieu où l’on a pu se rappeler qu’après avoir trouvé 1 milliard de dollars à appliquer sur une centrale nucléaire désuète (Gentilly), le gouvernement Charest en a trouvé un autre à ajouter suite aux recommandations des experts de la question, il fallait simplement le demander. Pourtant, nous ne savons pas encore comment nous départir des déchets radioactifs produits et qui demandent des milliers d’années à se dégrader mais on continuera à en produire. Parallèlement à ces décisions, le vent souffle beaucoup au Québec et on laisse le développement de l’énergie éolienne aux entreprises privées; le soleil brille et le fera pour des milliards d’années et on pourrait développer l’énergie solaire sur les toits et dans les lieux moins peuplés. Nous pouvons devenir, comme peuple, un des chefs de file du développement propre : notre potentiel de développement énergétique écologique existe, il est même énorme, mais y croyons-nous vraiment?
Pendant ce temps des citoyens se demandent pourquoi ils ne peuvent pas prendre l’autobus quand ils en ont besoin, pourquoi le logement de la personne handicapée est trop long à adapter à sa condition, pourquoi la personne âgée s’inquiète des services de proximité inexistants ou encore cette femme qui pense à ses amies et leurs enfants qui survivent de peine et de misère avec un revenu indigne.
Votre absence à ce débat Monsieur Corbeil confirme que votre priorité sera bel et bien l’économie et ses prérogatives. Cette économie déshumanisée qui laisse encore des profits mirobolants aux banques, aux pétrolières et aux compagnies pharmaceutiques même en temps de récession, celle qui priorise l’énergie polluante comme le nucléaire plutôt que de favoriser la préservation de notre patrimoine environnemental. Une économie basée sur la croissance éternelle où les impôts des travailleurs finissent trop souvent par subventionner des compagnies qui délocalisent les emplois dans des pays où enfin, ils peuvent offrir des salaires de misère!
Les promesses de redistribution de la richesse tirent à leur fin car il est clair que l’argent reste entre les mains de ceux qui sont en haut de l’échelle. En partie là où les impôts ne sont pas payés, là où les gestionnaires disent qu’ils la gardent pour réinvestir dans l’économie, souvent en modernisant leurs installations sans créer de nouveaux emplois. Il devient de plus en plus difficile pour les gens de conserver leur pouvoir d’achat et d’avoir une qualité de vie quand les salaires ne suivent pas l’augmentation des prix, que les services aux gens se dégradent ou se privatisent et qu’il en coûte de plus en plus cher pour s’alimenter.
Québec solidaire propose une plateforme centrée sur les gens et l’environnement ; nous croyons fermement que l’économie doit être au service des humains et non l’inverse.
Richard Gingras, candidat
Pour l’équipe de Québec solidaire Saint-Hyacinthe
mercredi 26 novembre 2008
Par Webmestre le mercredi 26 novembre 2008, 08:52 - Élections 2008
Un spectacle fait par des femmes pour amasser des fonds pour le parti.
Le mercredi 26 novembre 2008 à 20H00, joignez-vous à l’équipe de Québec Solidaire Saint-Hyacinthe pour une soirée bénéfice. Un spectacle fait par des femmes dont Anne-Marie Gélinas, Geneviève Jodoin ainsi que Sarah Bourdon en première partie vous sera offert au coût de 20$.
Le tout se déroulera au Café acoustique le Zaricot au 1450 rue des Cascades à Saint-Hyacinthe. Votre candidat, Richard Gingras, sera sur les lieux et pourra échanger avec vous. Nous vous invitons à venir en grand nombre assister à cet évènement et ainsi collaborer à amasser des fonds pour le parti et un nouveau projet de société.
Pour vous procurer les billets veuillez communiquer avec Mylaine St-Onge au 450-230-3852 ou vous présenter à la porte le soir du spectacle
mardi 25 novembre 2008
Par Webmestre le mardi 25 novembre 2008, 06:53 - Élections 2008
Réalisation : Pascal Vermette
vendredi 21 novembre 2008
Par Richard Gingras le vendredi 21 novembre 2008, 13:58 - Élections 2008
D’élections en élections, des gens se demandent pourquoi les électeurs se méfient de plus en plus du monde de la politique. On a qu’à voir pourquoi nous sommes en élection actuellement et on comprend bien des sarcasmes.
Pourtant, de plus en plus de gens sont préoccupés par l’avenir de notre société et de l’environnement; je pense à Québec solidaire et aux verts. Hubert Reeves disait que le 21e siècle appartiendra à l’entraide humaine ou ne sera tout simplement pas! On pourrait tout aussi bien traduire par : «Dans quelle genre de société voudrons nous vivre?». Voilà un bon exemple de sujets importants à aborder dans les débats politiques, entre autre celui organisé par la chambre de commerce de Saint-Hyacinthe et l’ensemble des médias locaux : COGECO, Le courrier et BOOM FM.
Si vous êtes de ceux et celles, de plus en plus nombreux, qui ne se reconnaissent pas dans les trois partis politiques actuellement représentés à l’assemblée nationale, vous devrez tirer comme conclusion que la démocratie, telle que définie par les grands décideurs de ce monde, peut se passer de vos opinions car le parti Québec solidaire n’a pas été invité à participer aux débats.
L’argument invoqué pour prendre la décision de ne pas inviter Québec solidaire et le parti vert est le suivant : les grands médias québécois invitent le Parti Libéral, l’Action Démocratique du Québec et le Parti Québécois; donc, nous faisons de même. Il y a quatre candidats dans la circonscription mais un seul n’y sera pas : celui de Québec solidaire. C’était le même argument lors de la dernière élection.
L’argument utilisé apparaît faible devant l’importance des décisions à prendre pour le bien-être des gens et de la qualité de l’environnement. Parlera t-on de projets rassembleurs et inspirants comme, par exemple, dépolluer la rivière Yamaska? D’un service de train le plus rapidement possible à Saint-Hyacinthe pour endiguer l’exode des jeunes qui voudraient rester dans la région et dont j’entends souvent parler? Abordera t-on la question du logement social écologique et abordable car, à Saint-Hyacinthe, on peut développer de nouvelles approches de construction plus écologiques?
Les gens pourront-ils savoir qu’en reboisant partiellement, en élargissant les bandes riveraines, en favorisant une agriculture bio-écologique de proximité, en améliorant le transport en commun, en développant l’énergie éolienne et autres sources énergétiques alternatives, cela contribuerait à créer des emplois nouveaux genres et durables? Par la suite, nous respirerions un air plus sain, nous aurions accès à notre rivière et nous mangerions davantage d’aliments produits par les gens d’ici et tous s’en porteraient mieux. Comme vous voyez, ce ne sont pas les sujets à débattre qui manquent!
La situation actuelle a les apparences plutôt inquiétantes d’une espèce de collusion implicite entre, d’une part, les tenants d’une idéologie de droite politique et économique qui a tout intérêt à ne pas trop bouleverser l’ordre établi et, d’autre part, les grands médias qui ne savent plus quoi inventer pour justifier leur complaisance. On ne peut se prétendre journaliste si on se permet d’ignorer et mépriser le choix de centaines de milliers d’électeurs. On ne peut se qualifier de démocrate si on organise des débats où l’on écarte aussi drastiquement les porteurs d’idées innovatrices et qui font leur chemin petit à petit partout sur la planète.
Je réclame donc haut et fort la place légitime qui nous revient dans le débat électoral en cours et j’invite la population de la circonscription de Saint-Hyacinthe à voter Québec solidaire pour une démocratie plus représentative et pour un nouveau projet de société.
lundi 10 novembre 2008
Par Nelson Dion le lundi 10 novembre 2008, 14:49
Dans cette ère de néolibéralisme, où la valeur des choses doit se traduire en colonnes de chiffres, il y a peu de place au qualitatif. C'est pourtant à ce niveau que se situe une grande part des services disponibles à la population : le milieu communautaire. Que ce soit au niveau du logement abordable, de la santé mentale, ou auprès d'enfants le secteur communautaire s'affaire sans cesse depuis plus d'une trentaine d'années à Saint-Hyacinthe.
La contribution des organismes communautaires dans la société est incalculable, c'est une porte ouverte pour les gens aux prises avec des difficultés. Le milieu communautaire a ce qu'aucune institution gouvernementale ou privée ne possède, il est conçu à échelle humaine. Il est à l'image des membres qui le constituent, ce qui le rend vivant et souple, en opposition avec le milieu institutionnel souvent plus encadré et rigide.
Néanmoins, communautaire rime encore avec misère.
Le sous-financement chronique des organismes en font des travailleurs d'état à rabais dont les services sont prodigués en grande majorité par des femmes.
Bien que financé par l'état, l'équité salariale ne s'est pas rendue à ce plus bas échelon. Depuis l'époque des bonnes sœurs en passant par les aidantes naturelles, le travail des femmes n'est toujours pas reconnu à sa juste valeur, réalité qui perdure dans le milieu communautaire. Les travailleuses et travailleurs de ce milieu n'ont aucun fonds de pension, peu ou pas d'assurances, bien loin de la sécurité d'emploi avec la peur toujours présente de se voir couper leur subvention de base. Le régime de peur se nourrit avec la conviction éthique de ne pas appuyer ouvertement un parti politique dans la crainte de représailles financières. Les partis au pouvoir, quels qu'ils soient depuis tout ce temps ne peuvent que se réjouir de cette situation et continuer de donner une petite tape dans le dos en même temps qu'ils distribuent des miettes. Pendant que le milieu communautaire se dit apolitique, les partis continuent de dilapider l'argent des contribuables dans des projets de ventes de biens communs ou de projet de privatisation de la santé, se désengageant davantage. Bien loin le temps de la solidarité sociale.
Québec solidaire est le seul parti politique à reconnaître à sa juste valeur le travail fait par le secteur communautaire et entend investir massivement dans ce secteur. Nous croyons ainsi combattre de façon concrète la pauvreté, celle des travailleuses et travailleurs ainsi que celle de la clientèle qu'ils desservent. La dignité humaine a un prix, à nous de se donner les moyens nécessaires pour qu'elle puisse s'épanouir.
dimanche 9 novembre 2008
Par Vincent Blanchard le dimanche 9 novembre 2008, 14:20 - Élections 2008
La situation de notre système d’éducation au Québec n’a jamais été aussi mauvaise, depuis quarante ans. Le désengagement de l’État dans l’éducation a amené un sous-financement dans ce secteur et une baisse de la qualité de l’enseignement. Ce que répondent les libéraux, c’est que le gouvernement n’a pas d’argent, alors que celui-ci continue de baisser les impôts pour les entreprises et ferme les yeux sur l’évasion fiscale. Il m’apparaît donc claire que l’unique chose qui influence nos gouvernements ce sont les lois du marché. Ces mêmes lois du marché qui sont la cause de la crise financière et de la crise environnementale. Le marché n’a pas à influencer la manière dont on enseigne dans nos écoles.
Dans ce genre de contexte, l’école est devenue une institution sociale qui nous permet d’obtenir un diplôme pour aller sur le marché du travail dans une meilleure position. Pourtant les études devraient être une étape dans la vie de chaque être humains où ceux-ci se forment une identité, apprennent à connaître leurs capacités et améliorent celles-ci par une formation spécifique, qu’ils auront choisi et qui leurs permettront de trouver leur place dans la société.
Si nous pouvons nous mettre d’accord, que les lois du marché n’ont pas à influencer notre éducation, alors est-ce que l’argent devrait influencer un étudiant dans ses études? Et bien pourtant selon la fédération étudiante universitaire le dégel des frais de scolarité empêche 6000 à 13000 étudiants d’achever leur scolarité.
Lorsque nous entendons le président des jeunes libéraux, François Beaudry dire qu’il faudrait tripler les frais de scolarité à l’université, il est facile de voir que les libéraux sont déconnectés de la réalité étudiante. Actuellement, les frais de scolarité à l’université tournent autour de 2000$ et avec ce genre de proposition, ils seraient autour de 6000$. Dans un scénario pareil, l’étudiant doit travailler pour payer ses études mais aussi pour payer ce qu’il faut pour vivre et dans un monde où les prix ne cessent pas d’augmenter. L’élève ne va donc plus à l’école pour les bonnes raisons mais y va pour pouvoir gagner un salaire.
Selon une étude de l’institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS), il faudrait injecter de 365 à 550 millions de dollars pour atteindre l’objectif de la gratuité scolaire. Cela signifie moins de 1% des 59,8 milliards du budget 2007-2008. Il n’y a rien d’utopique de parler de gratuité scolaire lorsqu’il y a des milliards de dollars qui échappent à l’impôt et que nous n’utilisons pas les meilleurs moyens possibles pour combattre cette évasion fiscale.
Au niveau des partis politiques, le Parti québécois a fait passer lors du dernier congrès une résolution pour un gel des frais de scolarité mais Mme Marois a répliqué tout de suite après que ce serait temporaire, laissant croire qu'elle compte les augmenter plus tard. L’ADQ et le PLQ ont une position claire à ce sujet : le délaissement du système d’éducation public au profit du privé et des lois du marché. Les Verts quant à eux veulent que la gratuité scolaire soit réservée au primaire et au secondaire. Il n’y a qu’un seul vrai parti qui est en faveur de la gratuité scolaire à tous les niveaux ainsi qu’un réinvestissement important dans l’éducation et c’est Québec solidaire.
La révolution tranquille est donc morte. Autant nous avons décidé de reprendre le contrôle de nos institutions sociales pendant les années 60 au détriment de l’église, qu’aujourd’hui nous les vendons à des intérêts privés et au nom des lois du marché. Le « maître chez-nous » est devenu « la soumission devant le marché », dont notre éducation est victime.
Aujourd’hui le guide spirituel est l’argent et le marché, ce qui n’est pas un meilleur guide que la religion chrétienne. Alors « redevenons maître chez-nous ».
Un système d'éducation décent et gratuit, nous y avons droit et c’est par Québec solidaire que cela pourra se faire.
jeudi 6 novembre 2008
Par Richard Gingras le jeudi 6 novembre 2008, 15:58 - Élections 2008